2.1.13.2 Le langage Postscript

Si vous voulez obtenir des images d’une résolution superscalaires:

  • Utiliser l’export PostcriptTM avec Goshscript, un interpréteur de ce format qui permet de générer des images jpeg avec une résolution de 600 point par pouce – dot per inch en anglais, contraction DPI abrégé en PPP.
  • De cette façon, les images ont une résolution d’affichage supérieur au discernement perceptible par les appareil d’impression.
  • Une fois ceci déterminé, il apparaît clairement d’une part, que les logiciels de dessin peuvent échanger des données graphiques entre-eux, mais aussi que ces formats ne sont pas complétement interchangable du fait de leur propriétés respectivent.
  • Ce qui donne des aberrations quand ils s’agit de parfaire l’échange d’un format à l’autre qui ne comporte pas tout les attributs disponible par ces différents logiciels.
  • Mais ont peut aussi remarquer que les apparitions succésives (dans un ordre de temps donné) de ces programmes consécutivement à leur programmation divergent selon les cas d’utilisations.
  • Cependant, Denis Draw exporte dans tous ces formats que vous ne connaissait peut-être pas mais ce qui vous permet de migrer vers des applicatifs spécialisés. Et d’utiliser les fonctions propres de ces programmes après un modeling particulier. Par exemple, le format PDF est cripté, je ne connait pas sa description mais je peut utiliser QCAD pour le faire.

Ouvre la boîte de dialogue Export PostscriptTM permettant de sélectionner plusieurs options:

  • Séparation Quadri: quand cette case est cochée Vincent génère un fichier Postscript permettant d’obtenir un ou plusieurs films. Utiliser cette option pour faire flasher. La sélection de cette option rend disponible les deux options suivantes.
  • Négatif: pour réaliser des films négatifs (sérigraphie).
  • Sens Offset: le document est inversé comme si vous regardiez par transparence à travers la page imprimée.
  • Chacune des options Cyan, Magenta, Jaune et Noir, correspond à un film. Les valeurs indiquées en vis-à-vis de ces options correspondent à l’orientation de la trame. Le tramage est constitué d’un ‘mouchetage’, petits points élémentaires de forme arrondie disposés en ligne. Des orientations différentes pour chaque film permettent d’éviter des effets de moirage.
  • Linéature: il s’agit de la densité de la trame. Elle s’exprime en lignes par pouce. Pour une imprimante laser de bureau, utilisez une linéature de 60 maximum.
  • La sélection: pour exporter uniquement les objets sélectionnés à l’écran.
  • Tout doc.: pour exporter la totalité du document.
    • Note: les plans invisibles restent invisibles, les plans en affichage rapide restent en affichage rapide.
    • Sur un port: pour envoyer directement le fichier Postscript à votre imprimante Postscript ou Photocomposeuse (connectée à ce port). Le bouton Port permet de sélectionner le port.
    • Sur fichier: option par défaut pour générer un fichier Postscript avec l’extension’.PS’.

Une fois que vous avez sélectionné et modifié les options de l’export Postscript, cliquez sur le bouton OK. Vincent ouvre alors la boîte de dialogue «Sauvegarder sous» où vous spécifiez un nom de fichier.

A propos de Postscript TM.

Postscript est un langage de ‘description de page’ universel et qui constitue à l’heure actuelle un quasi monopole dans le monde professionnel de l’édition. Postscript est un langage spécialement conçu pour communiquer avec les imprimantes laser Postscript mais aussi avec des photocomposeuses capables de fournir des clichés (flashage) d’une qualité égale à celle de l’imprimerie.

Les clichés produits par une photocomposeuse constituent pour l’imprimeur le document de base à partir duquel il pourra réaliser un tirage Offset de qualité. S’il s’agit d’un document monochrome, un seul film suffit; ce film est noir et la couleur sera une référence Pantone correspondant à la couleur de l’encre avec laquelle l’imprimeur réalisera le tirage. Pour un document bichrome il en est de même avec cette fois 2 films et 2 couleurs Pantone.

Dans ces deux cas, il faut que votre document Vincent ne comporte que 1 ou 2 couleurs à l’écran, et que vous réalisiez un ou deux fichiers Postscript, un pour chaque couleur. Sélectionnez tous les éléments de chaque couleur puis exportez-les en Postscript avec l’option ‘La sélection’. Votre imprimeur voudra en général des films fournis avec l’option Sens Offset.

S’il s’agit d’un document couleur il vous faudra fournir 4 films obtenus par séparation quadrichromique. Cette séparation consiste à déterminer pour toutes les couleurs d’un document les composantes Cyan, Magenta, Jaune, Noir, CMJN ou encore CMYK. Il faut aussi tenir compte de la densité de la trame (linéature) et de l’orientation (angle en degrés) de cette trame. Les valeurs par défaut qui vous sont proposées pour l’orientation de la trame de chaque film doivent permettre d’éviter les défauts de ‘moirage’, c’est leur but. Pour ce qui concerne la linéature, sachez que l’on utilise des linéatures de 70 lignes par pouce pour imprimer votre journal quotidien et des linéatures de 150 (ou plus) pour des revues de qualité. Les documents monochromes ou bichromes sont généralement imprimés avec une linéature de 133.

Pour obtenir un tirage offset en quadrichromie à partir d’un document Vincent, il vous faudra fournir 4 films, CMJN, à votre imprimeur. Ces 4 films sont produits par une photocomposeuse (appelée plus communément flasheuse) à partir d’un seul ou de plusieurs fichiers Postscript.

Mais qui va envoyer le fichier Postscript à la photocomposeuse? Une photocomposeuse étant un appareil encore coûteux et plutôt encombrant, il vous faudra probablement sous-traiter vos travaux de flashage auprès d’un spécialiste. Les rubriques ‘Imprimerie’ et ‘Photocomposition’ des pages jaunes et du minitel vous aideront à trouver l’oiseau flasheur. Or ce genre d’oiseau utilise en général des Macintosh et est effrayé par le chant des PC. Ne vous inquiétez pas, un Macintosh peut charger votre fichier Postscript généré par Vincent et l’envoyer à une photocomposeuse grâce à des utilitaires comme SendPs ou Linotype DownLoader. La dernière version de SendPs permet d’envoyer un fichier Postscript découpé en plusieurs fichiers (si votre fichier PS ne tient pas sur une seule disquette). Si votre flasheur a un PC connecté à sa flasheuse, pas de problème, allez le voir avec votre votre fichier compressé sur plusieurs disquettes (Pkzip par exemple). Sachez aussi qu’il existe une version MAC de LHA (MACLHA trouvé sur 3615 SM1).

On essaiera probablement ici ou là de vous faire croire que votre fichier Ps doit être chargé dans un logiciel de PAO ou de DAO pour être retouché sur Mac, peut-être avec Illustrator. La solution la plus simple et la moins coûteuse, c’est bien sûr d’envoyer directement votre fichier PS à la flasheuse. Mais vous pouvez aussi utiliser Postscript pour générer des fichiers images JPEG énormes (6000×4000 pixels) et les placer sur une clé-mémoire USB, de façon à obtenir des impressions photo-numériques.

Choisissez un flasheur qui dispose aussi d’un photocopieur couleur Postscript pour effectuer un contrôle préalable, une photocopie couleur étant moins chère qu’un film (et il en faut 4). Générez donc aussi un fichier Postscript non séparé, cette fois, pour réaliser ce test.

Attention aussi aux blocs de texte Windows. Même sur MAC on évite d’utiliser des fontes TrueType pour un document destiné au flashage. On préfère utiliser des fontes ATM. Faîtes de même sur votre PC et installez un gestionnaire d’imprimante Postscript (par exemple Apple LaserWriter). En effet n’oubliez pas (et ceci n’est pas particulier à Vincent) que lorsque vous utilisez une fonte Windows, votre programme consulte le ‘contexte’ de l’Imprimante par défaut’ (l’imprimante active) pour justifier le texte à l’écran. Si vous n’en tenez pas compte, votre document imprimé avec une imprimante Postscript risque d’être différent du même document imprimé avec une imprimante non Postscript. Les polices de caractères les plus communes et que vous pouvez être sûr de retrouver chez votre flasheur sont l’Helvetica et la Times. Sinon, faîtes comme les pros (si vous n’en êtes pas), emmenez vos fontes avec vous!

Vincent utilise, si elle existe, une table de substitution des polices de caractères. Cette table est située dans le fichier de configuration Win.ini:

    
    		[PSCRIPT]
    		Arial=Helvetica
    		Times New Roman=Times
    		Courier New=Courier
    		Symbol=Symbol
    
    Certains gestionnaires postscript permettent d'éditer cette table, sinon vous pouvez l'ajouter manuellement.
    

    Les gestionnaires de la plupart des photocomposeuses Postscript sont fournis en standard avec Microsoft Windows.

    Exceptions à l'export Postscript. Ne sont pas exportés:

    • les bitmaps couleur Windows, uniquement les DIB 24 bits, les TGA 24 bits les JPG et les PCX monochomes
    • les Metafiles qui ne sont pas Séparés.
    • l’effet Stroboscope dans les dégradés
    • les dessins assemblés contenant de nombreux points peuvent poser des problèmes sur des photocomposeuses ne comportant pas assez de mémoire (ex RIP 3, Lino 300).

    Si vous voulez vous pouvez utiliser un émulateur qui se nomme Ghostscript pour visualiser les fichiers Postscript. voici un extrait ce sa documentation en anglais :

    What is Ghostscript?

    Ghostscript is the name of a set of software that provides:

    • An interpreter for the PostScript (TM) language and the Adobe Portable Document Format (PDF — sometimes confused with Acrobat, Adobe’s PDF browser/editor product), and
    • A set of C procedures (the Ghostscript library) that implement the graphics and filtering (data compression / decompression / conversion) capabilities that appear as primitive operations in the PostScript language and in PDF.

    Ghostscript is available for Microsoft Windows, IBM OS/2, DEC VMS and many versions of Unix from http://www.cs.wisc.edu/~ghost/

    Ghostscript is a copyright work owned by Aladdin Enterprises.

    GSview is a previewer from Ghostgum Software Pty Ltd, based on Ghostscript. GSview is available from http://www.cs.wisc.edu/~ghost/gsview

    If you wish to use Ghostscript with RedMon, you should install Ghostscript using the setup program provided with it. Use GSview to make sure that Ghostscript is running correctly before trying to use RedMon.

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